Restaurant antillais : un site qui fait voyager
Tapez « restaurant antillais » suivi du nom de votre ville : selon les adresses, vous trouverez des photos appétissantes, une carte détaillée, ou une fiche presque vide qui ne dit rien de la cuisine. Pour un restaurant antillais, le site sert à faire voyager avant le repas : expliquer les plats, rassurer sur le piment, donner envie de commander. Il aide aussi Google à comprendre ce que vous servez, et où.
Une carte qui explique chaque plat
Beaucoup de vos futurs clients n'ont jamais goûté un colombo. Gardez les noms créoles, qui font partie du voyage, et ajoutez sous chacun une ligne d'explication :
- les accras : des beignets, le plus souvent à la morue, parfois aux légumes ou aux crevettes ;
- le colombo : un mélange d'épices d'origine indienne et le plat mijoté qui en porte le nom, au poulet, au porc ou au cabri ;
- le bokit : un pain frit et garni, spécialité de la Guadeloupe, à la morue, au poulet ou au thon ;
- les dombrés : de petites boulettes de farine cuites en sauce, souvent avec des crevettes ou des haricots rouges.
Le boudin créole, le court-bouillon de poisson ou le blanc-manger coco méritent la même ligne d'explication. Précisez l'origine quand elle compte pour vous : une recette de Martinique, une autre de Guadeloupe, un plat de famille. Signalez enfin les allergènes, les plats qui contiennent du porc et les options végétariennes, pour que chacun compose son repas sans hésiter.
Le piment, sans faire peur
Le piment inquiète ceux qui découvrent cette cuisine. Indiquez pour chaque plat un niveau simple, par exemple doux, relevé ou fort, et dites si le piment est servi à part. Expliquez la sauce chien, ce condiment d'herbes, d'oignon, de citron vert, d'huile et de piment que chacun dose à son goût. Précisez aussi si un plat peut être préparé moins relevé, notamment pour les enfants.
Les punchs et les jus
Ti-punch, planteur, punchs coco ou aux fruits : présentez-les par leur composition, l'origine du rhum, le degré et le prix, car la loi Évin impose en France une présentation factuelle de l'alcool, sans incitation à consommer ni association avec la fête ou la séduction. Donnez la même place aux jus de goyave, de maracudja ou de gingembre, et aux autres boissons sans alcool de la maison.
À emporter et traiteur pour les fêtes
Un colombo voyage bien, et certains clients découvrent votre cuisine chez eux avant de venir en salle. Présentez la vente à emporter sur une page claire : carte et prix, horaires de commande, délai de préparation, mode de retrait. Une commande en ligne avec un créneau de retrait évite les appels pendant le service ; sa mise en place est décrite dans l'article sur le click & collect au restaurant.
Le traiteur prolonge naturellement cette activité. Baptêmes, anniversaires, fêtes de famille, repas d'entreprise : présentez quelques formules, comme des plateaux d'accras et de boudin ou un colombo pour un nombre de convives donné, et indiquez le délai de commande. Un formulaire court recueille l'essentiel : date, nombre de personnes, plats souhaités, retrait ou livraison. Avant les fêtes de fin d'année, publiez tôt votre date limite de commande, car les commandes de boudin pour Noël arrivent souvent de bonne heure.
La cuisinière, son histoire et les soirées
Derrière une cuisine antillaise, il y a souvent une histoire de famille : une grand-mère de Basse-Terre, un marché de Fort-de-France, des recettes apprises très jeune. Racontez-la en quelques paragraphes, avec des faits et une photo de la personne en cuisine. Dites aussi d'où viennent vos épices et vos produits, et ce que vous préparez vous-même.
Les soirées musicales, zouk, biguine ou gwoka, donnent une autre raison de venir. Publiez-les dans un agenda daté, avec l'heure, l'artiste ou le DJ, le menu proposé et la possibilité de réserver, puis retirez chaque date passée. La musique en public suppose en général des droits versés à la Sacem : vérifiez votre situation sur sacem.fr. Pour que ces soirées apparaissent dans les résultats de recherche, suivez la méthode de l'article sur les événements sur Google.
Être trouvé sur « restaurant antillais » et votre ville
Les clients tapent « restaurant antillais » suivi de leur ville, ou des recherches plus précises : « restaurant créole », « accras à emporter », « bokit » près de chez eux. Reprenez ces mots naturellement dans le titre de la page d'accueil, dans le titre principal, par exemple « Restaurant antillais à Nantes », et dans la description de vos plats. Citez aussi votre quartier et les communes voisines d'où viennent vos clients.
Sur votre fiche Google, choisissez la catégorie principale la plus précise proposée pour votre cuisine, signalez la vente à emporter, ajoutez vos plats phares avec leurs photos et répondez aux avis. Google met parfois en avant les avis qui mentionnent le plat recherché : un client qui parle de votre colombo peut ainsi apparaître sous votre nom. Pour choisir les expressions à viser, appuyez-vous sur l'article consacré aux mots-clés locaux.
Pour commencer
- Ajoutez une ligne d'explication et un niveau de piment sous chaque plat de votre carte en ligne.
- Relisez la présentation des punchs : composition, origine, degré, prix, et des jus bien mis en valeur.
- Publiez une page consacrée à la vente à emporter et au traiteur, avec vos délais de commande pour les fêtes.
- Vérifiez le titre de votre page d'accueil et la catégorie de votre fiche Google. Pour ajouter la commande en ligne à votre site, l'option click & collect coûte 300 € HT chez nous, comme l'indique la page des tarifs.