Izakaya : faire comprendre le concept avant la première visite
Deux clients s'installent au comptoir d'un izakaya, ouvrent la carte et demandent un plateau de sushis. L'équipe sourit et explique, une fois de plus, qu'ici l'on commande de petits plats à partager. Votre site peut faire cette explication à votre place, avant la première visite.
Le concept en deux phrases
Un izakaya est un bar japonais où l'on boit un verre en grignotant de petits plats que l'on partage, au fil de la soirée. Les assiettes arrivent au fur et à mesure, sans l'ordre entrée, plat, dessert, et la conversation compte autant que la carte. Mettez cette définition en tête de la page d'accueil, avec une photo de la salle.
Un restaurant de sushis tourne autour du riz et du poisson, souvent en plateaux ou à emporter, comme l'explique l'article sur le site d'un restaurant japonais. Dans un izakaya, c'est la succession de petites assiettes variées, accompagnées de boissons, qui fait le repas. Décrivez votre cuisson, vos marinades et vos fournisseurs. Ces faits se vérifient, alors qu'une formule comme « comme au Japon » ne prouve rien.
Annoncez aussi le rythme d'une soirée : on s'installe, on commande les premières assiettes avec les boissons, puis on en ajoute au fil de la conversation. Le client qui connaît ce déroulé n'attend pas un plat principal qui ne viendra pas.
Les mots japonais de la carte, expliqués
Gardez les noms que vos clients entendront en salle, et ajoutez une phrase pour chacun :
- yakitori : des brochettes de poulet grillées, parfois au charbon ;
- karaage : des morceaux de poulet marinés puis frits ;
- edamame : des fèves de soja vertes cuites dans leur cosse, salées, que l'on mange avec les doigts ;
- gyoza : des raviolis poêlés, dorés d'un côté ;
- tempura : des légumes ou du poisson enrobés d'une pâte légère et frits ;
- otsumami : le mot japonais pour les petits plats que l'on grignote en buvant.
Indiquez pour chaque plat les ingrédients principaux et les allergènes, notamment le soja, le gluten de la sauce soja et le sésame. Ajoutez un repère pour les plats végétariens et pour ceux qui piquent.
Combien de plats commander ?
C'est la question que se pose chaque client en ouvrant la carte. Donnez un repère issu de votre service, par exemple « comptez trois à quatre assiettes par personne, plus un riz ou des nouilles pour finir », en l'adaptant à vos portions. Suggérez aussi une progression : on commence par des edamame et des brochettes, on poursuit avec des plats frits ou grillés, on termine par un plat de riz.
Si votre carte est longue, proposez une formule à partager pour deux, avec sa composition et son prix, qui évite de choisir à l'aveugle. Précisez que l'on peut commander en plusieurs fois et indiquez l'heure de la dernière commande en cuisine. Ces détails rassurent surtout les premières visites.
Demandez à un ami qui n'est jamais venu de lire la page et de dire combien d'assiettes il commanderait. Sa réponse vous montre si votre repère est clair.
Comptoir, tables et groupes
Les places au comptoir
Beaucoup d'izakayas offrent quelques places au comptoir, devant le gril ou la cuisine. Dites si elles se réservent ou si on les occupe à l'arrivée, et pour combien de personnes elles conviennent : elles plaisent aux clients seuls et aux duos qui aiment voir cuire les brochettes.
Les groupes et la réservation
Un izakaya se prête aux tablées d'amis, d'anniversaire ou de collègues, puisque tout se partage. Indiquez à partir de combien de personnes la réservation devient nécessaire, ce que comprend un menu de groupe et la durée pendant laquelle la table est gardée, si vous la limitez. Un module de réservation en ligne règle ces points en amont ; pour le choisir, lisez l'article sur la réservation en ligne au restaurant. Ajoutez une photo de votre plus grande table, si vous en avez une, pour que les organisateurs s'y projettent.
Pour les photos, montrez le lieu tel qu'il est le soir : le comptoir, la lumière tamisée, les plats posés au centre de la table. Une salle peu éclairée complique la prise de vue : reprenez la méthode de lumière et de cadrage de l'article sur les photos de plats.
Saké, bière, highball : décrire sans inciter
Dans un izakaya, les boissons font partie du concept, et la loi Évin encadre la publicité pour l'alcool, sur internet comme ailleurs. Présentez chaque boisson par des faits : type, origine, degré, format, prix. Pour le saké, précisez le verre, la petite carafe ou la bouteille, et dites s'il se sert frais ou tiède. Évitez toute formule qui pousse à boire ou associe l'alcool à la fête, et ajoutez le message sanitaire prévu par la loi sur les pages concernées. Les textes sont publiés sur Légifrance, et un syndicat professionnel comme l'UMIH ou le GHR peut vous répondre en cas de doute.
Soignez aussi la carte sans alcool : thés japonais, limonades, jus. Les conducteurs et ceux qui ne boivent pas y trouvent un vrai choix, sur la même page que les autres boissons.
Pour préparer la première visite
- Rédigez votre définition de l'izakaya en deux phrases et placez-la en haut de la page d'accueil.
- Ajoutez une ligne sous chaque nom japonais, avec les allergènes.
- Écrivez votre repère « combien de plats » et votre règle pour les groupes. L'option réservation en ligne s'élève à 150 € HT chez nous, et le configurateur de devis permet de chiffrer l'ensemble de votre projet.