Traiteur asiatique : vitrine du jour, commandes et plateaux
Il est 11 h 40, la vitrine est garnie de nems, de raviolis vapeur et de riz cantonais, et le téléphone sonne : « Qu'avez-vous aujourd'hui ? » Un traiteur asiatique entend cette question plusieurs fois par service, pendant que la file s'allonge au comptoir. Un site qui montre la vitrine du jour, les prix et la façon de commander y répond à votre place.
La vitrine du jour, publiée avant midi
Le client du midi choisit son adresse en quelques minutes, souvent sur son téléphone. Placez en haut de la page d'accueil un bloc daté, « Aujourd'hui en vitrine », qui liste les plats disponibles avec leur prix. Gardez la carte permanente (nems, riz sauté, nouilles) sur une page à part : elle change peu, alors que la vitrine varie d'un jour à l'autre.
Mettez le bloc à jour dès que la vitrine est garnie, puis chaque fois qu'un plat s'épuise. Un « épuisé » écrit à côté du canard laqué évite un trajet pour rien et une déception au comptoir. Ajoutez une photo de la vitrine prise le matin, avec ses vrais bacs : elle prépare le client à ce qu'il trouvera sur place, mieux qu'une image d'illustration.
Recopiez la même liste dans une publication de votre fiche Google. Un client qui cherche un traiteur asiatique près de chez lui la voit avant même d'ouvrir votre site.
Prix à la portion ou au poids
Une vitrine de traiteur vend de deux façons, parfois dans la même journée. Indiquez sur le site celle qui s'applique à chaque produit :
- à la portion : le prix de la barquette ou de la pièce, avec son contenu, par exemple « 4 nems et leur sauce » ;
- au poids : le prix au kilo, plus le poids d'une portion courante, pour que le client estime son addition avant de venir ;
- en formule : le contenu exact (plat, nem, boisson ou non), le prix et les horaires où elle est valable.
Affichez des prix toutes taxes comprises, identiques en vitrine, sur le site et sur Google. La DGCCRF, le service de la répression des fraudes, présente les règles d'affichage des prix, y compris pour les produits vendus au poids, sur economie.gouv.fr : lisez-les avant de refaire vos étiquettes.
Commande, retrait et livraison
Aux heures de pointe, le client pressé veut commander, payer et repartir sans attendre. Deux circuits se complètent : le téléphone pour les habitués, la commande en ligne avec un créneau de retrait pour les autres. Calez ces créneaux sur ce que la cuisine peut sortir, avec un nombre maximum de commandes par quart d'heure, et réservez un coin du comptoir aux retraits. Les équipes des bureaux voisins commandent souvent à plusieurs : proposez une commande groupée, avec une seule heure de retrait, un seul paiement et une facture sur demande.
Si vous livrez, écrivez la zone commune par commune ou quartier par quartier, le montant minimum de commande, les frais et les horaires de livraison. Complétez avec les horaires du midi et du soir, le jour de repos et les congés. Quand vous changez d'horaires pour une fête, reportez-les aussi sur votre fiche Google, en horaires exceptionnels.
Plateaux de fête et commandes de groupe
La date du Nouvel An chinois change chaque année, entre le 21 janvier et le 20 février. Un baptême, un anniversaire ou un repas d'association se préparent eux aussi à l'avance. Une page dédiée présente chaque plateau avec sa composition, le nombre de personnes conseillé, son prix, la date limite de commande et le créneau de retrait ou de livraison. Ajoutez la façon de le conserver et de le réchauffer.
Pour les grandes commandes, un formulaire demande la date, le nombre de convives, le mode de retrait et les allergies à prévoir. Annoncez votre délai de réponse, et demandez un acompte pour les plus gros volumes. La méthode complète, de la page à l'annulation, figure dans l'article sur les menus de fêtes vendus en ligne.
Hygiène, allergènes et « fait maison »
Le niveau d'hygiène
Le résultat de votre dernier contrôle sanitaire est public sur Alim'Confiance, le site officiel de ces résultats. Vérifiez-le : s'il est bon, une mention courte sur le site, avec un lien vers la fiche officielle, rassure ceux qui mangent à emporter sans voir votre cuisine. L'article sur le niveau d'hygiène publié sur Alim'Confiance explique comment l'afficher et réagir à chaque résultat.
Les allergènes
Pour les plats non préemballés, l'information sur les quatorze allergènes réglementaires doit être disponible par écrit, près de la vitrine comme en ligne. Cette cuisine en rencontre beaucoup : le blé des raviolis et de la sauce soja, les crustacés des beignets de crevettes, les œufs du riz cantonais, l'arachide, le sésame, le poisson du nuoc-mâm, les mollusques de la sauce d'huître. Écrivez par exemple « Contient : gluten (blé), œufs, soja » sous chaque plat, et corrigez-le dès qu'une recette change.
La mention « fait maison »
Réservez-la aux plats qui remplissent les conditions légales, détaillées dans l'article sur la mention « fait maison » au restaurant. Des nems façonnés par votre équipe à partir de produits bruts peuvent la porter. Des nems achetés tout préparés, même frits sur place, n'y répondent en principe pas : pour ceux-là, n'écrivez rien de particulier, ou citez votre fournisseur si c'est un atout.
Pour démarrer cette semaine
- Photographiez votre vitrine demain matin et rédigez le modèle du bloc « Aujourd'hui en vitrine ».
- Relevez pour chaque produit son prix à la portion ou au kilo, puis vérifiez que la vitrine, le site et Google affichent les mêmes montants.
- Décrivez vos trois plateaux de fête les plus demandés, avec leur délai de commande. Chez nous, le formulaire de devis est une option à 80 € HT : le configurateur de devis l'ajoute à votre projet de site.